I believe in yesterday...
Machine gun...
This is the end...

En
mai 1960, Paul McCartney, John Lennon, Georges Harrison et Stuart Sutcliffe fondent
le groupe qui deviendra mythique, les Beatles. Ce nom aurait été
trouvé, selon la première légende, par John Lennon, qui
aurait proposé ce jeu de mot, le mélange de "Beetles"
- scarabées - et "Beat" - tempo; la deuxième légende
voudrait que ce soit lors de la diffusion du film The wild one, avec
Marlon Brando et Lee Marvin, Marvin s'adresse alors à Brando en lui disant
: "Tu nous manques, saches-le. Tu manques à chacun d'entre nous.
Et tu manques aux scarabées aussi..." Les quatres jeunes garçons
ne savait pas alors que "beetles" en américain signifiait aussi
"groupies", ou "fille de clan".
"The Beatles" sont nés au printemps 1960, après avoir essayé plusieurs noms, d'abord les "QuarryMen", puis "Johnny and the Moondogs", enfin Lennon lancera (en anglais bien entendu...) : "Un ange m'est apparu en songe et m'a dit : désormais, vous serez les Beatles avec un grand A !" Mais Stuart n'était pas bassiste, il était passioné par la peinture, et la basse est un élément important dans le rock, et ils n'ont pas de batteur attitré (ils en changent quasiment à chaque représentation) jusqu'en 1962, où Ringo Starr intègre le groupe.
Cette configuration du groupe fera rêver des centaines de milliers de jeunes gens de 1962 à 1970, de Love me do à Let it be, et même encore de nos jours si on en juge par les ventes de disques. Malgrè cela, ces quatres garçons dans le vent restent des Teddy Boys, les mauvais garçons de Liverpool, l'alcool et la drogue font bon ménage dans les lieux qu'ils fréquentent. Ringo boit depuis l'âge de neuf ans, issu d'une famille très pauvre, c'est à cause de l'alcool qu'il est emmené d'urgence à l'hopital après un énième comas éthilyque, à quinze ans, il est viré de chez lui. John boit lui aussi, ainsi que Paul et Georges, le plus raisonnable et le plus jeune. Les LSD, acides et autres amphétamines sont de rigueur avant chaque représentation...
Leurs premiers concerts (avec Stuart) se font dans les caves de Liverpool. Puis Pete Best devient le batteur (fini les batteurs de passage), une aubaine pour les autres, sa mère tient un pub avec scène : La Casbah. Il se démène bien à la batterie mais ne correspond pas à la personnalité du groupe. Allan William leur propose alors qu'il tourne toujours dans la Casbah une représentation à Londres, dans un club de Soho, c'est là que Bruno Koschnider découvre les Beatles. Un mois plus tard, ils embarquent pour Hambourg, alors que Georges n'en a même pas l'âge. Quarante-huit représentations de six heures données dans les bouges du port allemand. Puis cinquante-quatre de quatre heures dans les quartiers chauds de Hambourg. Mais des problèmes de drogues amène la police à les contrôler, Georges, toujours mineur, est aussitôt renvoyé en Angleterre, dix jours plus tard, Paul, John, et Pete rentrent à Liverpool, c'est la fin de l'aventure pour Stuart qui reste en Allemagne, tombé amoureux d'une fille qui a les mêmes passions que lui, il est remplacé dans le groupe par un copain de passage. Retour à la Casbah. Le 31 décembre 1960, il ne sont plus que quatre, Paul a pris la basse à son compte, un concert de folie où les étudiants sont venus depuis Manchester pour écouter ce son nouveau. Mais Pete peine à suivre le talent des trois autres. La Casbah devient vite trop étroite pour le groupe qui se produit alors à la Cavern. Le 25 février, Georges fête ses dix-huit ans, cinq semaines plus tard, retour à Hambourg mais cette fois-ci sous les feux des projecteurs, au Top Ten Club, l'un des plus prisé, pour quatre-vingt-dix nuits d'affilées. Rentrés à Liverpool, ils n'ont qu'une idée : enregistrer un disque ! Mais ils n'ont que très brièvement connu les studios, à Hambourg, chantant avec une semi-vedette de variétés, alors qu'ils auraient préféraient Rory Storm, chanteur de Liverpool dans le groupe les Hurricanes, un groupe les ayant précédés autant à Liverpool qu'à Hambourg. Mais cette bande à un atout majeur, un batteur de premier choix, sympathique et qui a le rythme dans la peau : Ringo Starr. Paul McCartney le verrait bien à la place de Pete Best, qu'il juge trop mauvais pour les Beatles. En attendant, alors que Paul a proposé sur le ton de la rigolade, après quelques verres, à Ringo de les rejoindre, il joue vingt-cinq jours environ par mois dans la Cavern et dans les alentours de Liverpool. Brian Epstein, disquaire, lassé de ne pouvoir satisfaire les demandes des jeunes étudiants des environs à propos d'un certain groupe les Beatles, décide d'aller les écouter. Allan William ayant disparu depuis l'épisode de Hambourg, c'est lui qui deviendra leur manager. En avril 1962, après avoir essuyé un refus du ladel Decca, il retourne à Hambourg pour quarante-huit représentations au Star Club, la plus grande boite de Sankt Pauli. Le 4 juin, ils ont une audition devant un producteur de Parlophone, label secondaire du trust EMI, et sont acceptés. Le 6 juin, ils enregistrent les quatre premiers titres en tant qu'artistes EMI. Mais le producteur reste perplexe quand à leur futur s'il garde ce batteur, tout est joué le 16 août, Pete Best est viré, le 18, Ringo Starr intègre le groupe. Les Beatles tels que nous les connaissons aujourd'hui sont nés...
En janvier 1965, les Beatles ont déjà sorti quatre albums, l'angleterre les surnomme les Fab Fours, ils explosent aux Etats-Unis, et la France les boude. Ils tournent sans cesse aux rythmes de deux cents représentations par an minimum. Sept singles numéro 1 en Angleterre, six aux USA, des ventes de disques qui les rendent riches en seulement deux ans. Le 9 novembre 1966, Paul est victime d'un accident de moto, une rumeur le dit mort, John rencontre le même jour, pour la première fois, Yoko Ono. La conccurence entre Lennon et McCartney fait monter la tension, ce qui aboutira à un relachement dans la créativité (seulement en quantité car la qualité restera toujours au rendez-vous). C'est cette tension entre les deux chanteurs du groupes qui amorcera leur séparation, John refuse de jouer une composition de Paul qu'il juge trop retro (Maxwell's Silver Hammer), Lennon claque la porte. Le 10 avril 1970, Paul MacCartney annonce qu'il quitte définitivement les Beatles : le groupe est mort, la légende est née...
John Lennon est mort le 9 décembre 1980 à 20 h 45, assassiné sous le porche du Dakota Building, par un fan schizophrène qui se prenait pour lui.
Georges Harrison est mort le 29 novembre 2001, atteint d'une tumeur cérébrale, à Los Angeles.
HENDRIX :
John
Allen Hendrix voit le jour le 27 novembre 1942 à 10 h 15 à l'hopital
King County de Seattle, dans l'état de Washington, au nord-ouest des
Etats-Unis. Enfant digne du melting pot américain, il conjugue trois
cultures, blanche, noire et indienne. Il ne vivera pas une enfance très
heureuse, victime,
comme sa mère, d'un père violent et du racisme. Il passera ses
vacances d'enfance dans la réserve Cherokee, avec sa grand-mère.
A Noël 1949, ses parents, séparés depuis six mois, essayent
de se remettre ensemble, mais les problèmes recommencent. Sa mère
boit beaucoup et Jimmy souffre d'un manque d'affection maternelle. Fin 1951,
le divorce est prononcé, Leon et Jimmy sont à la garde de leur
père, le jeune frère et les deux soeurs sont placés dans
des familles d'adoption. Même si James Allen Hendrix, leur père,
est sévère, il n'en est pas moins méritant, s'acharnant
à faire en sorte que ses deux fils réussissent leurs études,
bien qu'il soit difficile pour lui d'amener assez d'argent à la maison
pour vivre une vie décente. La famille et les amis apporte un soutien
financier et affectif. Jimmy se sent surtout bien auprès de Nora, sa
grand-mère Cherokee, sa passion pour la science-fiction est comblée
lorsqu'elle lui raconte les histoires indiennes qui le fascinent autrement que
le programme scolaire. Car Jimmy n'est pas un élève très
brillant, il est au dessous de la moyenne dans toutes les matières -
y compris en musique - et passe son temps libre dehors, à jouer avec
son meilleur ami et camarade de classe James Williams, avec qui il ira chez
les boys-scouts. Pour ne rien arranger, son père
se prend à jouer son peu d'argent aux jeux de hasard. Leon fait les
frais de ce nouveau passe-temps paternel et est placé en famille d'accueil.
En 1956, les problèmes financiers sont si grands que Jimmy et son père
déménagent de plus en plus souvent au gré des petits boulots.
Jimmy, qui n'avait déjà pas d'excellents résultats scolaires,
ne fait maintenant plus rien à l'école. Il est beaucoup plus attentionné
au sujet de sa mère, entre la vie et la mort à l'hopital, il s'arrange
même avec sa tante pour lui rendre quelques visites, à l'insu de
son père. En 1958, sa mère décède d'une cirrhose
du foie alors que Jimmy n'a que quinze ans, son père lui interdira, ainsi
qu'à son frère, d'assister à l'enterrement, il n'osera
braver l'interdiction. Et Lucille, sa mère, sera pour lui une grande
source d'inspiration, Angel lui sera entièrement dédiée.
La première guitare que
Hendrix tiendra entre ses mains sera une boite de cigares munie d'un baton de
bois et d'un élastique. Jusqu'au jour où son père, travaillant
comme jardinier, déniche un vieux ukulélé. Certes, l'instrument
ne possède qu'une corde, mais Jimmy est heureux. C'est au retour d'un
concert du King en septembre 1957, que Jimmy essaie de convaincre son père
de lui acheter une guitare acoustique. Il lui donne enfin les cinq dollars que
coute l'instrument, et même si son père l'oblige, au début,
à joué comme un droitier, il se rend vite à l'évidence
et le laisse inverser les cordes pour jouer comme un gaucher. Hendrix n'a que
quinze et il vient de trouver sa voie. Devant l'acharnement de son fils face
à la musique, Al lui achète une guitare éléctrique,
une Supro Ozark blanche, dans un magasin de Seattle, et en profite pour s'offrir
un saxophone en do, pour la première fois, Al et Jimmy se comprennent. Jimmy
apprend tous les riffs qu'il entend à la radio ou lorsqu'il sort en ville,
retrouver un vieillard qui reprend les classiques de country blues, tous les
artistes de l'époque y passent : Chuck Berry, Ray Charles, James Brown,
Buddy Holly, Little Richard, Fats Domino, Bill Haley, Muddy Waters, Bo Diddley...
Il fréquente de plus en plus souvent les clubs pour trouver des complices
avec lesquels il pourrait monter un groupe, le Rocking Chair, l'Esquire, le
Washington Social Club ou encore le Spanish Castel, qui donnera lieu plus tard,
en 1967, à un chanson (Spanish Castle Magic). C'est en été
1959 qu'il fait ses débuts sur scène, aux côtés des
"Rocking Kings", dans une petite ville en
dehors de Seattle, et touche sa première rémunération :
trente-cinq cents. Le groupe recrute alors un manager, James Thomas, qui se
charge de trouver des petits concerts et d'arrondir les angles avec les parents
(la plupart des membres du groupe sont mineurs). Même si à cette
époque, les saxophonistes tiennent encore le beau rôle dans les
groupes de rock, Jimmy n'a d'yeux et d'oreilles que pour les guitaristes, l'une
de ses idoles est Muddy Waters, la plus grande pointure du blues d'après-guerre.
C'est cette année que Jimmy verra
Guitar
Shorty sur scène, agrementant ses prouesses musicales d'acrobaties, Hendrix
retiendra la leçon... En 1960, les Rocking Kings remporte le deuxième
prix du tremplin rock de l'état de Washington. Ils sont alors programmés
trois soirs par semaines au Birdland. Le père de Jimmy n'est pas enthousiaste,
il espère encore pour les études de son fiston. Jimmy se fait
voler sa guitare, Al se fache mais lui en rachète une (une Danelectro).
Le jeune Jimmy la peint en rouge et y inscrit le nom de sa fiancée de
l'époque : Betty Jean. Mais la crétivité musicale de Jimmy
est bridé par les obligations du groupe, alors, sans pour autant abandonner
le groupe, il multiplie les occasions de jouer dans différents groupes
(comme les Velvetones). Encouragé par James Thomas, Hendrix va développer
le style qu'on lui connait, jouant dans des positions peu académique,
la guitare entre les jambes ou derrière la tête, et ça marche,
le public en redemande. Après plusieurs décéptions, certains
membres des Rocking Kings jettent l'éponge. N'ayant plus que trois musiciens,
James Thomas décide de prendre le micro, il fonde "Thomas and the
Tomcats". En octobre 1960, Jimmy abandonne totalement l'école, renonçant
à trouver du travail, il assiste son jardinier de père. Mais ce
boulot près de son père réveille les tensions, de plus,
Jimmy est légèrement faché avec les travaux manuels. Désespéré,
il s'engage dans le 101ème régiment de parachutistes.
Arrivé trop tard pour la guerre de Corée et trop tard pour la guerre du Vietnam, il est incorporé sous fond de guerre froide, matricule RA 19693532. Après cinq mois de caserne à Fort Rod, il obtient son affectation définitive au 101ème régiment de parachutistes de Fort Campbell, Kentucky. C'est là que Jimmy rencontra un jeune musicien... Billy Cox. Trois semaines plus tard, un groupe était formé, avec à la batterie Gary Ferguson. A la caserne, Jimmy dort avec sa guitare, devenant vite la risée et la tête de turc des paras. Son groupe "King Kasuals", recrute le commandant Washington au saxophone et trouve, en janvier 1961, un engagement tous les soirs dans un club de Clarksville, Tennessee, près de la base. C'est lors de son vingt-sixième saut, au mois de mai, que Jimmy se brise la cheville, il en profite pour simuler des maux de dos, afin de se faire réformé, sa fibre anti-militariste s'est éveillé et il ne supporte plus les ordres ! Jimmy se retrouve dehors, quatre cents dollars en poche et nulle part où aller. Mais Hendrix boit sa solde entièrement dans un bar de Clarksville, il décide d'attendre la sortie de Billy Cox, ne lui restant pus que deux mois de services avant la quille. Ils reforment ensemble les King Kasuals, et décroche un engagement à Nashville. Malheureusement, victime de ségrégations raciales, Jimmy ne trouve pas ici son bonheur, bien qu'il partage l'affiche avec des stars tels que Curtis Mayfield ou Carla Thomas. Il rencontrera Lary Lee pour la première fois, il se retrouveront souvent dans de nombreux festivals, dont le mythique Woodstock. Ils jouent alors au clud Del Morocco, c'est là que Jimmy Hendrix jouera pour la première fois avec les dents. Au printemps 1963, Hendrix rejoint le groupe de Georges Odell, il y restera deux années durant, avant qu'un promoteur lui propose de monter à New-York pour en faire une star. A Harlem, l'argent manque, Jimmy rencontre alors Fayne Pridgeon, don't il tombe éperduement amoureux, au grand dam de sa mère qui ne supporte pas ce "nègre aux cheveux longs" (sic). Fay lui assure le soutien moral dont il a besoin. Fin 1963, le saxophoniste Lonnie Youngblood propose à Jimmy d'enregistrer. Mais cela ne règle pas les problèmes financiers. Mars 1964, il rejoint le groupe Isley Brothers, qui lui achète sa première Fender, Duosonic. Mais il leur fait faux bond lors d'un passage à Nashville en octobre 1964, où il décroche une tournée avec... Little Richard, sous le nom de Maurice James. Mais Little Richard n'apprécie guère les exubérances superflues du guitariste. Hendrix collabore à Ike & Tina Turner, Sam & Dave, enregistre avec Arthur Lee avant de se faire définitivement limoger du groupe Little Richard. Grâce à Bob Dylan, Jimmy prend conscience que son avenir n'est pas à Harlem, il quitte Fay et s'en va vers Greenwich Village, communauté artistique. Il signe alors les contrats à tour de bras, sans même les lire (ce qui lui vaudra quelques problèmes plus tard). Mais il ne se satisfait pas, pense faire du sur place et décide de se lancer dans une carrière solo. Il fonde son groupe, sous la bannière Jimmy Hendrix et s'installe dans un petit café. Il est découvert par John Hammond junior, fils du découvreur de Bob Dylan. Chas Chandler, ancien Bassiste des Animals, reconverti dans la production, rachète tous les contrats que Jimmy avait signé, et lui propose de le suivre en Angleterre. Il accepte, mais à une seule condition , qu'il lui présente Eric Clapton, marché conclut. Septembre 1966, Hendrix foule le sol anglais, où il se fera des fans de première classe, tel Clapton ou Lennon. Hendrix monte, avec l'aide de Chandler, un groupe. Recrutant au pile ou face Mitch Mitchell (ils ne pouvaient choisir entre lui et Aynsley Dunbar). The Jimi Hendrix Experience est né, l'orthographe de son prénom est volontairement modifié pour attirer l'attention plus facilement. 13 octobre 1966, première date française à Evreux, en première partie de Johnny Halyday. Mais le public français ne l'accueille pas aussi triomphalement qu'en Angleterre. Un premier single est enregistré, Hey Joe et Stone Free. Hendrix enregistre son second single, Purple Haze, considérée pour beaucoup comme le premier morceau de ce que l'on nommera le hard rock. Psychédélique à souhait, ce morceau est l'une des nombreuses compositions que Hendrix composera alors que Chandler le somme de travailler son image de mauvais garçon débarqué des USA. L'experience entame sa première tournée officielle, à l'affiche avec les Walkers Brothers, Cat Stevens et Engelbert Humperdinck. C'est lors de cette tournée que Jimi chante pour la première fois fire, et mettra littéralement le feu à sa guitare préalablement badigeonnée d'alcool. Ce qui suscitera de violentes réactions et marginalisera davantage Jimi des autres artistes. Juin 1967, Are You Experienced ? parait, talonnant de près le Sergeant Pepper's des Beatles. Londres reprend le flambeau de capitale musicale (à l'instar de Liverpool), faisant naitre cette même année les "Pink Floyd" de Syd Barrett. En 1969, Billy Cox vient remplacer Noel Redding au sein du groupe.
La carrière de Jimi Hendrix est lancée est ne s'arrêtera que le 18 septembre 1970, étouffé dans son vomi alors qu'il avait pris dix fois la dose préscrite de barbituriques mélangé à de l'alcool. Le médecin légiste confirmera l'absence de trace de piqûre, Hendrix n'était pas accroc à l'héroïne, n'en déplaise à certains. Il était alors agé de 27 ans, mais paraissait beaucoup plus vieux, fatigué par les tournées, par le stress de ces années folles. Jimi ne dormais plus que sous somnifères et se nourrissait plus souvent à l'alcool. Monika, sa copine, était sorti acheter des cigarette ce matin là, laissant Jimi dormir, mais en revenant, elle constata qu'il avait été malade, ne réussissant pas à le réveiller, elle appelle une ambulance, c'est la fin. Quelques jours plus tard, c'est son amie et chanteuse Janis Joplin qui sera retrouvée morte, le 4 octobre, dans sa chambre du Landmark Hotel, à Holywood. Les stars des sixties sont parties pour laisser place aux seventies. Jimi Hendrix, non plus l'expérience mais la légende restera...

MORRISON and The DOORS :
A la recherche de la documentation nécessaire pour rédiger les débuts de Morrison, si vous avez des infos (bouquins sympas, sites cools...) e-mailez-moi, merci...